Bienvenue !

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Ceci est un blog de fictions, principalement yaoi, sur le groupe Kyo.


Il y aura plusieurs fictions : les miennes et celles d'enieme


Si cela vous intéresse, j'ai déjà écrit une autre fic Novus vitae.

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Je vous laisse le résumé : Pour échapper à la malédiction qui l'empêche d'aimer ou d'être aimer à Troie, Pâris doit refaire une nouvelle vie, au sens propre du terme. A Mercuta, il se sent seul et délaissé, mais il va rencontrer Luka, un jeune prostitué... Yaoi Lemon


J'accepte tout le monde ; )


Tout avis, positif ou négatif, est utile, précieux et accepté. Que ça soit sur les fics ou sur l'ensemble du blog (si vous trouvez que les couleurs,... jures par exemple; n'hésitez pas à me le dire ! ).


Je réponds, évidement, aux coms = )

# Posté le dimanche 26 juillet 2009 08:05

Modifié le vendredi 23 octobre 2009 16:17

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kyolemeilleurgroupe

enieme

fuir-la-realite-et-rever

Kyo2106

Sevadersansfin

# Posté le dimanche 26 juillet 2009 08:11

Modifié le samedi 22 août 2009 13:05

Les fictions

Les fictions
Novus vitae : Je vous remets le lien. Pour le résumé, il est sur le premier article. Chapitre 5 : posté.

Notre révolution : Fic écrite par enieme. Sur ce blog. Romance yaoi. Personnage principal : Nicolas. Finie

# Posté le mardi 28 juillet 2009 18:20

Modifié le vendredi 23 octobre 2009 16:20

Notre révolution chapitre 1

Notre révolution                   chapitre 1
Notre Révolution
«Allongé dans tes herbes
Je te serre, toi ma Révolution
Arrangé à tes aises
Noyé dans notre Révolution.»
(Révolutions, 300 lésions, Kyo)


L'homme était à l'aise, décontracté mais sans superflu, de genre discret malgré les cris incessants des fans. Il fit d'un large coup de main, un dernier salut puis se dirigea vers la porte qui conduisait à une large, spacieuse mais de style classique, salle de projection où l'on passait aujourd'hui le «live» d'un concert donné à un célèbre salle Parisienne. Il y eu plusieurs poignées de mains avec d'inqualifiable personne avec lequel, l'homme brun, la bonne vingtaine, avait plusieurs fois travaillé où n'avait jamais rencontré, comme ces vipères de producteurs, qui ne sont là que pour boire le petit quelque chose offert après les grands succès ou pour tout simplement empocher l'argent. Nicolas, c'était le nom de l'homme, avait un avis défavorable sur ces petites sangsues comme il les appelait personnellement.

La projection commença, le public hurla et applaudit les premières notes qui résonnaient. Cependant, au bout de seulement quelques minutes, Nicolas ne se sentit vraiment pas bien. Sa tête tournait tout comme l'écran qui se mouvait, à ses yeux, d'une manière inquiétante. Il lutta pour la bonne impression jusqu'à la bouffée de chaleur et aux sueurs froides qui firent tremblées tout son corps. Il essaya de s'éclipser le plus discrètement que lui permettait sa situation.

«Merde» grommela t-il dans un souffle avant de dégobiller la teneur de son estomac dans un carton qui trainait dans les coulisses de la mono salle de projection où il se trouvait, lui ainsi que sa bande.

Il essuya sa bouche d'un geste fébrile et se pelotonna sur lui même en espérant que personne, surtout pas la presse, ne le vit comme cela. C'est donc accompagné d'un léger sursaut qu'il accueillit une voix masculine, plutôt harmonieuse à l'image d'une de ces vielles musiques, définit aujourd'hui comme vieux classique.

«Tout va pour le mieux ?»

La façon exquise qu'avait l'homme de parler poussa Nicolas à murmuré malgré la gène :

«Oui, oui.

- Permettez moi d'insister, mais vous n'avez pas l'aire de vous trouvez dans une situation des plus confortable.»


Après la honte vécu au moment de l'interpellation il y eu comme un blanc après les paroles de l'homme.

*Il parle comme un bourgeois du 19ème siècle ou je rêve ? Se demanda t-il. Non, tout simplement il se fout de ma gueule*

Alors que le musicien en était arrivé à ces conclusions et qu'il essayait de se relevé péniblement, l'homme tendit sa main d'une telle façon que ses manières ne laissaient plus la confusion.

«Vraiment je me permets d'insister mais ne voulez-vous pas de mon aide ?

- Heu... Oui
, finit par bredouiller Nicolas, oui je veux bien, merci.»

Il se hissa sur ses jambes et s'écroula à moitié sur un mur.

«Vous... commença l'homme tandis qu'il proposait son bras.

- Heu... oui, ma loge est par là.

- C'est bien ce que je m'étais dit, mais je ne voulais pas commettre une impolitesse, vous êtes le guitariste de ce groupe?


- Heu... Les Kyo oui.

- Excusez moi une nouvelle fois d'ignorer le nom de votre groupe mais je me rends à tellement de cérémonies dans ce genre, que je finis par en perdre mon professionnalisme, qui voudrait que je m'informe sur l'endroit où je vais et surtout sur les personnes que je vais côtoyer.»


Nicolas laissa l'homme se fondre en excuse une nouvelle fois tandis qu'il le regardait d'un peu plus près. L'homme était brun, les cheveux court sans le côté militaire de la chose, la peau pâle (ce n'était, peut-être, simplement que l'éclairage qui rendait cela mais il lui sembla cependant que sa peau était d'un pâle sublime). Nicolas fut assaillit par cette question jusqu'à ce que l'homme lui dit de sa magnifique voix exquise, pour certainement une énième fois: «Monsieur ?»

«Oui ? Oh, pardon. Vous disiez ?

- Je me permettais de vous demandez votre nom. Nous sommes arrivés aux loges et, voyez-vous, j'ignore dans laquelle entrer.»


Il était tellement sincère que Nicolas se posa encore foule de questions avant de raccrocher la réalité et de dire:

«Je m'appelle Nicolas Chassagne. Je dois vous avouez que je ne me présente plus souvent depuis quelques temps. Mais ce n'est pas un reproche, ajouta t-il précipitamment en voyant son interlocuteur ouvrir la bouche.»

Et là il se perdit dans ses yeux. La mer s'était étendu devant lui, royale mais discrète, scandaleuse mais sans fioriture, d'une couleur aussi belle que devait être la couleur de la mer de l'Atlantide, d'une brillance qui devait pouvoir soutenir la comparaison avec la chevelure d'Aphrodite et d'une profondeur sans comparaison.

Le guitariste ne sentit pas la porte s'ouvrir, par contre il se sentit très bien bercé contre le corps de l'inconnu qui l'allongeait sur son lit. Ce dernier appela un médecin et avant que l'homme arrive, Nicolas se rappela juste d'une question:

«Et vous, vous vous appelez comment, que je vous remercie ultérieurement (le beau parler était contagieux) ?

-Laurent, Laurent Bercliosse.»


ooo0ooo

Fin du chapitre 1

Alors votre avis ?


Dédicase d'enieme (auteur de la fic) :
à Kyo-fic, qui m'a poussé à faire cette fic et à dans ma chair qui passait en boucle quand j'écrivais ce chapitre.

Je pars en vacances du 2 au 15 aout donc pour la suite il faudra peut être attendre un peu =( mais je compte vous la mettre dès que je reviendrais = )

# Posté le mercredi 29 juillet 2009 15:18

Modifié le vendredi 23 octobre 2009 16:23

Notre révolution Chapitre 2

Notre révolution                   Chapitre 2
Notre révolution


Il s'était assis sur un siège en simili cuir du bar où il avait commandé un café bien serré. L'ambiance était plutôt détendue mais bruyante à cause de nombreux lycéens venu fêté on ne sait quoi. Le jukebox poussé à fond rajoutait quelque chose d'indéchiffrable à cette ambiance déjà bruyante mais vivante. Il attendait quelqu'un mais ne semblait pas presser que cette personne arrive. Pourtant une tête blonde entra, se fraya un chemin dans le bar et vint s'assoir à la table du jeune homme.

"Alors ? Ça va mieux ?

- Oui merci,
répondit Nicolas qui semblait sincère.

- Ça n'a pas été trop dur la semaine alité ?

- Ah ah,
rit jaune le guitariste, arrête de parler comme lui, tu ne lui arrives pas à la cheville.

- Qu'est-ce que tu en sais ?
Répliqua l'autre amusé. Tu étais à moité dans les pommes. Si ça se trouve tu l'as imaginé ton bonhomme.

- Impossible, il était bien là, j'en suis sûr.
Déclara Nicolas sur un ton sans réplique.

- Mouais. Mais bon, pourquoi est-il partit après ?

- Parce qu'il avait autre chose à faire peut-être ?
Dit-il sur un ton mauvais

- Ce qui prouve bien que tu ne lui plais pas. Ou ce qui prouve qu'il n'est pas ... comme toi, susurra Benoit avec un sourire moqueur.

- Je n'ai jamais dit que tout le monde était gay tu sais ?

- Je sais, mais toi tu as bien flashé sur 19ème non ?

- Arrête de l'appelé comme ça !
Murmura furieusement Nicolas entres ses dents.

- Oh tu vois tu le défends déjà, continua Benoit sur le même ton.

- Où ça nous mène ? De toute façon j'ignore qui il est, alors...»

Nicolas haussa les épaules, bu une gorgée de son café puis laissa trainer ses yeux sur la salle surchauffée par la chaleur humaine. Il vagabondait loin cependant , et essayait de se remémorer l'homme, Laurent. Il ne se rappelait que de ses yeux extraordinaires et de sa façon de s'exprimer, très étrange à son goût. Même s'il était persuadé de sa réelle existence, il n'espérait en rien le revoir... ou bien il l'espérait mais savait pertinemment que cela serait bien impossible.

«Bon, il arrive le serveur ou il attend que je crève ? S'impatienta Ben.

-Sois patient, bon sang ! Tu vois bien qu'ils sont débordés !»

Nicolas était, en vérité, content de changé de sujet. Parler de son homosexualité n'était en rien un problème, il l'était depuis trop longtemps pour cela. Non, le véritable problème était que Laurent ne l'était sûrement pas, lui. Et cela serrait le c½ur du guitariste. Il bu une autre gorgé de son café qui commencé à refroidir et, à cause de ce fait, s'empressa d'en boire une autre. Une autre tête connue émergea et vint à son tour s'assoir à la table ronde et haute, devenue trop petite maintenant.

«Salut ! Cantonna Fabien. T'as l'air d'aller mieux, dis moi ? Demanda t-il à Nicolas.

-Je ne dégobille plus, je tiens debout, suis moins fatigué et arrive même à sortir, donc oui je vais mieux.

-En tout cas, t'as l'air content.

-Oui, c'est toujours mieux de pouvoir se lever et de se promener dans Paris sans la bassine sous le bras,
répondit-il sur un ton rigolard.»

La vérité était malheureusement bien que sortir et oublier le souvenir hantant de Laurent le soulager un peu. Il commençait à cauchemarder au sujet de son sauveur introuvable alors qu'au début il s'était plutôt trouvé à rêver de lui.

«T'as commandé ? Demanda Fabien au blond qui lui répondit que non. Pourquoi viens tu toujours ici ? enchaina t-il à Nicolas, ils sont deux tens'.

- Peut-être parce que cet endroit lui rappelle 19ème, susurra Benoit qui était pour le coup digne d'un vrai collégien.

-Non il y venait déjà avant, répondit le batteur sur le même ton moqueur. C'est peut-être un autre coup de foudre dont il ne veut pas nous parler...

-Arrêtez de vous foutre de ma gueule comme ça !»


Nicolas avait répondit un peu trop fort. Un coup de foudre. Était-ce donc la définition que donnait Fabien de sa rencontre ? Alors il faudrait que tout cela fasse mal, non ? Puisque les chances de se recroiser dans la rue ou dans n'importe quelle autre soirée du genre était faible...

«T'énerve pas, répondit toujours aussi moqueur Fabien. On te casera. Il sera beau et ça ne sera pas une de ces petites sangsues.

-Je ne suis jamais sortit avec une sangsue, s'énerva Nicolas.

-Ah bon ? Et pour toi, Laurent comme tu l'appelles, c'est quoi ?

-Laurent est une sangsue ?»


Nicolas fut choqué de cette révélation. Il n'avait jamais pensé au travail de Laurent, en tout cas, il ne l'avais jamais imaginé comme toutes ces «sangsues», c'est à dire comme un producteur ou ce genre de personne qui ne cherche que l'argent dans l'art.

Laurent était-il vraiment de ceux là ?

ooo0ooo

Fin du chapitre 2

Qu'en pensez vous ?


Merci pour tout vos coms = ) ça nous fait vraiment plaisir, à enieme et à moi !
= D

# Posté le lundi 17 août 2009 16:50

Modifié le vendredi 23 octobre 2009 16:25