Notre Révolution
«Allongé dans tes herbes
Je te serre, toi ma Révolution
Arrangé à tes aises
Noyé dans notre Révolution.»
(Révolutions, 300 lésions, Kyo)
L'homme était à l'aise, décontracté mais sans superflu, de genre discret malgré les cris incessants des fans. Il fit d'un large coup de main, un dernier salut puis se dirigea vers la porte qui conduisait à une large, spacieuse mais de style classique, salle de projection où l'on passait aujourd'hui le «live» d'un concert donné à un célèbre salle Parisienne. Il y eu plusieurs poignées de mains avec d'inqualifiable personne avec lequel, l'homme brun, la bonne vingtaine, avait plusieurs fois travaillé où n'avait jamais rencontré, comme ces vipères de producteurs, qui ne sont là que pour boire le petit quelque chose offert après les grands succès ou pour tout simplement empocher l'argent. Nicolas, c'était le nom de l'homme, avait un avis défavorable sur ces petites sangsues comme il les appelait personnellement.
La projection commença, le public hurla et applaudit les premières notes qui résonnaient. Cependant, au bout de seulement quelques minutes, Nicolas ne se sentit vraiment pas bien. Sa tête tournait tout comme l'écran qui se mouvait, à ses yeux, d'une manière inquiétante. Il lutta pour la bonne impression jusqu'à la bouffée de chaleur et aux sueurs froides qui firent tremblées tout son corps. Il essaya de s'éclipser le plus discrètement que lui permettait sa situation.
«Merde» grommela t-il dans un souffle avant de dégobiller la teneur de son estomac dans un carton qui trainait dans les coulisses de la mono salle de projection où il se trouvait, lui ainsi que sa bande.
Il essuya sa bouche d'un geste fébrile et se pelotonna sur lui même en espérant que personne, surtout pas la presse, ne le vit comme cela. C'est donc accompagné d'un léger sursaut qu'il accueillit une voix masculine, plutôt harmonieuse à l'image d'une de ces vielles musiques, définit aujourd'hui comme vieux classique.
«Tout va pour le mieux ?» La façon exquise qu'avait l'homme de parler poussa Nicolas à murmuré malgré la gène :
«Oui, oui.
- Permettez moi d'insister, mais vous n'avez pas l'aire de vous trouvez dans une situation des plus confortable.» Après la honte vécu au moment de l'interpellation il y eu comme un blanc après les paroles de l'homme.
*Il parle comme un bourgeois du 19ème siècle ou je rêve ? Se demanda t-il.
Non, tout simplement il se fout de ma gueule* Alors que le musicien en était arrivé à ces conclusions et qu'il essayait de se relevé péniblement, l'homme tendit sa main d'une telle façon que ses manières ne laissaient plus la confusion.
«Vraiment je me permets d'insister mais ne voulez-vous pas de mon aide ?
- Heu... Oui, finit par bredouiller Nicolas,
oui je veux bien, merci.» Il se hissa sur ses jambes et s'écroula à moitié sur un mur.
«Vous... commença l'homme tandis qu'il proposait son bras.
- Heu... oui, ma loge est par là.
- C'est bien ce que je m'étais dit, mais je ne voulais pas commettre une impolitesse, vous êtes le guitariste de ce groupe?- Heu... Les Kyo oui.
- Excusez moi une nouvelle fois d'ignorer le nom de votre groupe mais je me rends à tellement de cérémonies dans ce genre, que je finis par en perdre mon professionnalisme, qui voudrait que je m'informe sur l'endroit où je vais et surtout sur les personnes que je vais côtoyer.» Nicolas laissa l'homme se fondre en excuse une nouvelle fois tandis qu'il le regardait d'un peu plus près. L'homme était brun, les cheveux court sans le côté militaire de la chose, la peau pâle (ce n'était, peut-être, simplement que l'éclairage qui rendait cela mais il lui sembla cependant que sa peau était d'un pâle sublime). Nicolas fut assaillit par cette question jusqu'à ce que l'homme lui dit de sa magnifique voix exquise, pour certainement une énième fois:
«Monsieur ?»
«Oui ? Oh, pardon. Vous disiez ?
- Je me permettais de vous demandez votre nom. Nous sommes arrivés aux loges et, voyez-vous, j'ignore dans laquelle entrer.» Il était tellement sincère que Nicolas se posa encore foule de questions avant de raccrocher la réalité et de dire:
«Je m'appelle Nicolas Chassagne. Je dois vous avouez que je ne me présente plus souvent depuis quelques temps. Mais ce n'est pas un reproche, ajouta t-il précipitamment en voyant son interlocuteur ouvrir la bouche.»
Et là il se perdit dans ses yeux. La mer s'était étendu devant lui, royale mais discrète, scandaleuse mais sans fioriture, d'une couleur aussi belle que devait être la couleur de la mer de l'Atlantide, d'une brillance qui devait pouvoir soutenir la comparaison avec la chevelure d'Aphrodite et d'une profondeur sans comparaison.
Le guitariste ne sentit pas la porte s'ouvrir, par contre il se sentit très bien bercé contre le corps de l'inconnu qui l'allongeait sur son lit. Ce dernier appela un médecin et avant que l'homme arrive, Nicolas se rappela juste d'une question:
«Et vous, vous vous appelez comment, que je vous remercie ultérieurement (le beau parler était contagieux) ?
-Laurent, Laurent Bercliosse.»ooo0ooo
Fin du chapitre 1
Alors votre avis ? Dédicase d'
enieme (auteur de la fic) :
à Kyo-fic, qui m'a poussé à faire cette fic et à dans ma chair qui passait en boucle quand j'écrivais ce chapitre.
Je pars en vacances du 2 au 15 aout donc pour la suite il faudra peut être attendre un peu =( mais je compte vous la mettre dès que je reviendrais = )